ÉDITORIAL

J

E me retrouve, pour la première revue de 2002, devant une page blanche, pour écrire mon éditorial. J'ai déjà beaucoup dit concernant l'A.E.A. Alors ? Alors, l'idée m'est venue de parler de la nouvelle médaille espagnole. Cette médaille est un chef-d'œuvre. Il faut d'abord dire que les anciennes, qui ont très peu vécu, ont dû  être retirée,
vu les problèmes causés par la personne qui les avait créées. Il restait à Doña Conchita Ramirez le problème de trouver autre chose.

Le directeur du Musée de Nules, M. Vicente Felipe SEMPERE, académicien de la Royale Académie des Beaux-Arts, de Valencia (E.), a informé Doña Soledad Giner, fille du célèbre sculpteur, Enrique Giner, malheureusement disparu, de ce qui s'est passé avec les médailles. Doña Soledad a de suite compris le problème et, sans hésiter un instant, a fait don, à Conchita, du dessin d'une médaille inédite, de toute beauté, réalisée par son père, afin de l'aider. Nous la remercions de tout cœur. C'est une firme portugaise qui a été chargée de la frappe.  

Je peux parler de ce bijou car j'écris aussi quand je trouve le temps et l'inspiration, bien sûr et j'ai voulu participer au concours international de littérature, fin 2001, à Madrid. Le jury littéraire  espagnol m'a décerné une médaille de vermeil que j'ai commandé en Espagne. Imposante, cette médaille ( 90 m/m de diamètre).  

Cela me permet de dire qu'elle est une des plus belles que je connaisse. Et d'autres membres belges , parmi les participants, m'ont dit leur satisfaction d'avoir été aussi lauréats. Entre autres, Mme Christiane Delsipée et M. Jules Croupette, qui m'ont parlé de leur immense satisfaction.

Après un hommage offert à Mme Giner, en présence des Autorités de Nules (au printemps), la série de médailles sera prochainement exposée et hébergée pour toujours, au musée de Nules, où elle rejoindra les médailles françaises et belges (créées il y a 35 ans).

Je ne peux terminer cet article sans parler de la "Casa de Cantabria ", qui a déjà hébergé aussi plusieurs Salons internationaux espagnole.

Ces lieux conviennent parfaitement à tous les organisateurs, a cause de sa renommée internationale, aux artistes exposants et aussi au public. Mais ! Des changements peuvent toujours survenir  et l'Académie se retrouverait sans salles pour organiser ses concours.  

    Je demande donc, pour ne pas dire je supplie, aux Autorités qui dirigent les installations de la Casa de Cantabria, de reconnaître la valeur des expositions de l'A.E.A. (ils l'ont fait, bien sûr, à chaque fois) et de permettre ainsi à Doña Conchita de continuer à montrer les œuvres de nos membres et cela sans devoir se dire : "Où vais-je trouver des lieux qui valent ceux que j'ai connus ?". Je remercie donc la direction et espère compter sur sa compréhension.  

A.Crépin

Traduction :

Me encuentro, frente a una página en blanco para escribir mi primera editorial del año 2002. He hablado mucho acerca de la Academia Europea de las Artes.

¿ Entonces ? Entonces, me ha venido la idea de hablar de la nueva medalla española, que encontrarán  Uds., reproducidas en este boletin.  

Esta medalla es una obra de arte. Debo decir primeramente que las antiguas, Que han duraadaaaoa muy poco, tuvieron que ser retirados de la circulación en vista de los problemas causados por la persona que las habia creado. Doña Conchita se vio obligada a buscar otras, lo que le supuso un gran problema.  

El Director del Museo de Nules, Don Vicente Felipe SEMPERE, académico de la Real Academia de Bellas Artes, de Valencia (E.), informó a Doña Soledad Giner Gordillo, hija del célebre escultor, Don Enrique Giner, q.e.d. descanse, de lo ocurrido con las medallas. Doña Soledad, comprendiendo el problema, no dudó en donar el diseño de una medalla inédita realizada por su padre, una autentica belleza, con el proposito de ayudarla. Cosa que le agradecemos de nuevo, de todo corazón.  

Ha sido una fundición portuguesa la encargada de acuñarlas. A mi vez, puedo hablar de esta  joya pues yo también escribo cuando encuentro el momento naturalmente y la inspiración y quise participar en el Concurso internacional de literatura, organizado el año 2001 en Madrid. El jurado me otorgó la medalla de vermeil que pedi a España. Esta medalla es una medalla imponente. Esto me permite decir que es una de la más bellas que conozco. Otras miembros belgas, también participantes, me han informado de la inmensa satisfacción de haber sido agraciados con elle y de poseerla. Entre otros : Madame Christiane Delsipée y Monsieur Jules Croupette.La serie completa será expuesta, para la posteridad, en el museo de Nules, después de un acto de agradecimiento à Doña Soledad Giner con la presencia de las autoridades de Nules, en la primavera próxima, juntándose, de nuevo, con las medallas francesas y belgas, creadas hace 36 años.  

No quiero terminar este artículo, sin hablar de la "Casa de Cantabria", que ha albergado varios salones internationales realizados por la sección española  de la A.E.A. Este Centro es el idoneo, no sólo para los organizadores, por la proyección internationale, sino también para todos los que exponen asi como para el publico. Pero, pueden sobrevenir cambios y nuestra Academia se encontraría sin locales para organizar concursos. 

Pido pues, por no decir suplico a las autoridades que dirigen la Casa de cantabria, que reconozcan la categoria de las exposiciones de la A.E.A. (y cada vez ha sido así, permitiendo así  a Doña Conchita continuar a mostrar las obros de nuestros miembros y sin que tenga que decirse: ¿ Y ahora, dónde voy a encontrar sitios que valgan tanto como las que he conocido ? 

Agradezco pues a la Directiva de la "Casa de Cantabria" y espero poder, junto con la sección española contar con su comprención.

                                                                                          A. Crépin

 

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